Kirghizistan

Pourquoi le Kirghizistan ?

Début juin, je me suis envolée pour le Kirghizistan. “Kirghi quoi???” fut la réaction de mes proches quand je leur ai annoncé ma destination. Il faut dire qu’on n’entend jamais parler de ce pays d’Asie Centrale. Je suis tombée dessus par pur hasard, et j’ai craqué sur les quelques photos que j’ai pu voir.

Je voulais une destination dépaysante, et j’ai été servie.

Il y a des voyages agréables qui vous ravissent, et il y en a d’autres qui vous marquent.

Le Kirghizistan fait partie de la 2e catégorie. Je suis rentrée il y a déjà quelques semaines, et pourtant, je peine à trouver les mots pour décrire cette aventure. 

C’est avec une excitation particulière, comme si je me confessais ou livrais un de mes plus grands secrets, que je vous partage aujourd’hui le détail d’ un des plus beaux voyages, si ce n’est le plus beau, que j’ai fait jusqu’à présent. 

 

Pour qui ? 

Balade à cheval, trekking, culture, road trip, nature, soleil, neige, chasse à l’aigle, logement insolite … C’est fou tout ce qu’on peut découvrir et faire dans ce si petit pays. Si vous êtes adeptes de la mer et des séjours farniente, je vous conseillerai de passer votre chemin. Par contre, si vous êtes à la recherche d’authenticité et de beaux paysages, sautez dans le prochain avion !  🙂

Partir au Kirghizistan

Nous sommes partis au Kirghizistan les quinze premiers jours de juin, soit au tout début de la “haute saison”.

En prenant nos billets mi-avril, nous avons payé 350€ le billet d’avion A/R via Aeroflot (avec un bagage en soute). Il faut compter environ 3h30 de vol Paris-Moscou, puis environ 4h pour Moscou-Bishkek. Si vous partez en juillet ou en août, comptez plutôt 550€ le billet. 

Pour plus de confort, et parce que nous ne trouvions pas beaucoup d’informations sur cette destination, nous avons opté pour un voyage avec une agence locale : Kirghiz’What. Cela nous a permis de bénéficier d’un guide kirghize (les locaux ne parlent pas anglais, et encore moins français) et d’un chauffeur (là-bas, il y a des voitures avec un volant à droite, et des caisses avec un volant à gauche. Sur la même route. Voilà voilà…). Nous ne regrettons pas du tout notre choix, car nous avons pu sortir des sentiers battus. En effet, bien que l’itinéraire était pré-défini, notre guide était très flexible, et a nous a fait découvrir le vrai Kirghizistan. 

Si jamais ce voyage vous intéresse, sachez que ma super guide, Mereem, va ouvrir sa propre agence touristique. Envoyez moi un message, je vous mettrai en relation 😉 (son site est en cours de création).

INFORMATIONS PRATIQUES 

  • Au Kirghizistan, il y a un décalage horaire avec la France de 4h
  • La capitale est Bishkek
  • Les vols Paris-Bishkek font escale soit à Moscou, soit à Istanbul
  • La monnaie est le Som. 1€ est égal environ à 80 Som
  • Il n’y a pas besoin de visa pour un séjour touristique
  • Ne soyez pas étonnés si vous voyez, sur une même route, des voitures avec le volant à gauche… mais aussi à droite !
  • La meilleure période pour partir est l’été (de  mi-juin à septembre) : en dehors, il y a beaucoup de neige qui peut bloquer l’accès à certains sites
  • Dans la valise, il faut prévoir aussi bien des vêtements légers si vous partez à la belle saison (il fait très chaud en ville) que des vêtements chauds (ça caille dès qu’on prend de la hauteur)
  • Si vous ne savez pas où dormir, pas de panique ! Le CBT (Community Based Tourism – Association) est là pour vous aider à trouver des nuitées chez l’habitant
 

MON ITINERAIRE AU KIRGHIZISTAN

Jour 1 : Aéroport de Bishkek – Kyrgyz Aiyly

Jour 2 : Kyrgyz Aiyly – Burana – Chon-Kemin

Jour 3 : Chon-Kemin – Konorchek – Sary Oi

Jour 4 : Sary Oi – Tcholpon-Ata – Grigorievka

Jour 5 : Grigorievka – Kyrchyn – Orto Orukto – Karakol

Jour 6 : Karakol – Jety Oguz – Skazka – Bokonbayevo

Jour 7 : Bokonbayevo – Kyzyl Tuu

Jour 8 : Kyzyl Tuu – Kochkor

Jour 9 : Kochkor – Naryn – Tash Rabat

Jour 10 : Tash Rabat -(sud de) Son Kul

Jour 11 : Son Kul – (nord de) Son Kul

Jour 12 : Son Kul – Kyzart

Jour 13 : Kyzar – Kyzyl Oi 

Jour 14 : Kyzyl-Oi – Aéroport de Bishkek

road trip Kirghizistan

Ce voyage fut très intensif. Chaque soir nous dormions dans un endroit différent. Nous avons pu voir beaucoup de lieux différents, et ainsi visiter une belle partie du pays. Malgré tout, 14 jours (sans compter les vols), c’est court, trop court. Si vous pouvez prendre 3 semaines, faites le sans hésiter. Je n’ai, par exemple, pas eu le temps de profiter de Bishkek (mon regret : avoir loupé le Bazar d’Osh!), la capitale, ni de découvrir l’ouest du pays, qui a des airs, à ce qu’il paraît, des Gorges du Verdon.

Jour 1 : Kyrgyz Aiyly

Nous avons atterri à Bishkek vers 5h du matin, après avoir passé la nuit dans des avions. Bakit, notre chauffeur, est venu nous chercher à l’aéroport pour nous amener à Kyrgyz Aiyly, une sorte de gite situé dans les gorges de Tatyr et Kashkaa-Su. Le lieu est entouré de petites montagnes sur lesquelles courent des chevaux. A peine arrivés, on en prend déjà plein la vue. On en profite donc pour faire une première randonnée, même si la vue est assez limitée à cause du brouillard. Ce temps rajoute de la magie au lieu !

 

Kyrgyz Aiyly

Jour 2 : Burana et Chon-Kemin

 
Après une bonne nuit de repos (mais fraiche la nuit!), nous avons pris la route en direction du Minaret de Burana. Nous avons pu monter les 25 mètres de la Tour pour arriver à son sommet et profiter de la vue sur une sorte de vallée. Pour atteindre le sommet, il faut prévoir une lampe. L’intérieur est sombre et les marches abruptes.
Je ne pense pas que la visite du Minaret soit indispensable à un voyage au Kirghizistan, malgré tout, c’est un lieu chargé d’histoire. 

Point Culture => Construite au Xe et XIe siècle, la légende raconte que c’est le roi de l’époque qui a ordonné sa construction pour y enfermée sa fille. Cela peut paraître dur, mais en réalité, le père aimait sa fille et a fait cela pour empêcher une malédiction de se réaliser : un prophète a prédit que la fille allait mourir, tuée par une piqûre de l’araignée “Karakut”. Malheureusement, c’est ce qui arriva. Le Minaret s’est donc transformé par la suite, en mausolée pour le corps de la  jeune fille.

Le prix de l’entrée (qui comprend également la visite d’une salle d’exposition/mini-musée) est de 100 som.

Le Parc Naturel Chon-Kemin s’étend sur 500 hectares, et est traversé par une rivière. Il se situe en altitude et son point culminant est à 2800 mètres.
Nous avons pu en avoir un joli aperçu grâce à une balade à cheval prêté pour l’occasion par la famille chez qui nous passions la nuit ce soir là. Nuit mémorable, car ce fut la première nuit en yourte typique. De plus, la famille était adorable, souriante et accueillante. Nous avons été reçu comme des rois. Une des petites filles de la famille, nous a même chanté une chanson en Kirghize, dédiée à sa maman, en échange d’une chanson en français. Après plusieurs hésitations, nous avons opté pour “Champs Elysées” de Joe Dassin. La petite était toute contente; et nous aussi !

Chon Kemin

Jour 3 : Konorchek et Sary Oi

Nous avons débuté la journée, après un copieux petit-déjeuner, par profiter de la vue à travers la vitre du van nous amenant faire une randonnée dans le Canyon de Konorchek (les photos ci-dessous). Le paysage est si différent de ceux de la veille ! Sec et aride, nous avons l’impression d’être sur la cote ouest des Etats-Unis. Mais non, nous sommes bien en Asie Centrale !
 Le Canyon daterait d’environ 3 000 000 années, et abrite un volcan éteint. C’est vraiment beau et calme.

Nous avons ensuite posé bagage à Sary Oi, dans une maison d’hôte sur les berges du lac Issyk Kul. Programme de la fin d’après-midi : baignade dans les sources chaudes de Sary Oi. Revigorant, mais le tout manque de charme. Ce sont des sortes de piscines aménagées curatives. 

Konorchek
Konorchek
Kirghizistan

Jour 4 : Tcholpon ata et Griegorievka

J’ai choisi ce tour en particulier, car le programme allie parfaitement un côté nature (beaucoup, beaucoup de nature), un côté humain et un côté culture. J’ai été servie sur ce dernier point lors de la quatrième journée. 
Nous avons visité un site de pétroglyphes (dessin gravé sur des rochers), une sorte de musée à ciel ouvert. Il faut parfois bien plisser les yeux et avoir de l’imagination pour apercevoir un motif sur certaines pierres !  🙂 Il me semble que certaines pierres datent de plus de 2 000 ans avant JC. On remarque que certains motifs sont gravés (“dans la roche” je suis sûre que toi aussi tu as la musique de Sniper dans la tête maintenant !), tandis que d’autres sont peints. Ce sont ces derniers qui tendent à disparaître malheureusement.
Cholpon-Ata
Pétroglyphes

A quelques mètres de là, nous avons ensuite découvert le Centre Culturel de Ruh-Ordo. Un lieu, si paisible, qu’on pourrait y passer une demi-journée, assis, à contempler le paysage environnant. De ce lieu dégage une sérénité presque magique. 
On raconte d’ailleurs qu’il a été fondé sur un lieu sacré. Aujourd’hui, on y trouve des chapelles dédiées aux 5 plus grandes religions : l’Islam, le Catholicisme, le Judaïsme, le Bouddhisme et l’Orthodoxie. Sur le site du centre culturel, on peut lire que ces chapelles, quasi identiques, sont présentes pour rappeler qu’il n’y a qu’un seul dieu pour tous. Le lieu offre également une très belle vue sur le lac Issyk Kul. 

Ruh-Ordo
Ruh-Ordo
Ruh-Ordo Kirghizistan

L’après-midi était dédié à une randonnée dans la Gorge de Grigorievka.

Alors que j’en avais pris jusqu’à présent plein les yeux, j’ai eu un coup de coeur immense pour la Gorge de Grigorievka. Je n’ai pas les mots pour décrire l’immensité de ce paysage magnifique, dans lequel se trouve des lacs, vallée arborée, des plaines, et montagnes… Et divers animaux : des oiseaux de toute sorte, des lapins, des vaches mais également des chevaux en liberté ou semi-liberté. Nous n’avons croisé personne a part ces animaux. Si vous prévoyez un road trip, ne loupez pas cette destination qui va vous couper le souffle.

Nous avons ensuite dîner et dormi chez l’habitant. 

Grigorievka Kirghizistan
Kirghizistan Grigorievka
Kirghizistan

Jour 5 : Kyrchyn,  Orto Orukto et Karakol

A Orto-Orukto, nous avons profité des sources chaudes en extérieur, où nous nous sommes baignés tout en profitant de la vue sur les montagness. L’eau est riche en minéraux et est connue pour être bénéfique pour la santé. Elle est puisée directement dans la terre, et rien de chimique n’est ajouté.
Il y avait 4 bassins et un parcours conseillé, que j’ai reproduit plusieurs fois :

  • un bassin plutôt tiède
  • un bassin chaud
  • un bassin brûlant (bien trop brûlant !)
  • un bassin froid (pour ne pas dire gelé)

Ensuite, nous avons pris la route pour Karakol, une ville située au sud ouest du lac d’Issyk Kul. Karakol est réputée pour être une des destinations préférées des touristes (encore peu nombreux) au Kirghizistan. 
A Karakol, nous avons pu visiter le musée dédié à Nicolaï Przewalski.
Przewalski était un explorateur russe né en 1839, qui a été un des premiers à voyager dans certaines contrées entre inconnues d’Asie. 
Il a également rapporté l’existence de la seule race de cheval sauvage, auquel il a donné son nom : le Cheval de Przewalski, et celle d’oiseaux, de la famille des passereaux, qu’on appelle aujourd’hui : rougequeue de Przewalski.
Cet explorateur, à la vie extraordinaire, est mort à Karakol en 1888.

Cette journée a également été l’occasion de s’approcher d’une mosquée chinoise, en bois, et d’une église orthodoxe. 
J’écris “s’approcher”, car les femmes n’ont pas le droit d’entrer dans la mosquée. D’ailleurs, pour passer la porte du parc et découvrir le bâtiment par les ouvertures, les femmes doivent se recouvrir le corps et la tête de cape, aux couleurs flamboyantes, prêtées par la mosquée. Je vous laisse avoir un aperçu de ma dégaine ci-dessous (xD).
Quant à l’Eglise orthodoxe, elle est était malheureusement fermée quand nous sommes arrivés.

musée de Przewalski
Przewalski
mosquée chinoise
mosquée chinoise Karakol
église orthodoxe karakol

Jour 6 : Karakol, Jeti-Ögüz, Skazka et Bokonbayevo

 

A Karakol, j’ai découvert que les stands des marchés kirghizes étaient souvent des conteneurs aménagés, ce que je trouve plutôt original. Le marché m’a séduite par ses couleurs, comme à chaque fois, et le prix des fruits et légumes qui défient toutes concurrences. Je regrette encore de ne pas être rentrée en France avec des kilos de cerises !

Kirghizistan
pain Kirghizistan

Au marché, nous avons pu prendre de quoi pique-niquer. Et il y avait de quoi faire ! 😀 

Jeti-Ögüz” signifie “7 taureaux“. C’est une vallée superbe, dont les montagnes ont une teinte rouge qui rappelle certains films de Western je trouve. 

Point Culture => La légende raconte que deux Khans (rois) vivant dans cette vallée sont un jour tombé amoureux d’une belle femme, qui était marié à l’un d’eux. Le deuxième, jaloux, l’enleva pour l’avoir auprès de lui. Ce kidnapping provoqua des guerres et une période d’hostilité entre les deux clans qui n’étaient pas vivables. Pour autant, aucun des deux rois ne souhaitaient voir sa femme dans les bras de l’autre et ne se résignaient pas à lâcher l’affaire. Le temps passait, et la situation ne s’arrangeait pas. Le roi qui avait  volé la jeune femme élabora un plan pour tenter d’apaiser les tentions sans s’avouer vaincu. Il invita son ennemi à un banquet en lui annonçant vouloir enfin lui remettre sa bien-aimée. Lors de ce repas, 7 taureaux furent sacrifier. Une fois les animaux tués, l’hôte planta son couteau dans le coeur de la jeune femme. Eh oui, il était décidé à rendre la belle à son époux, mais hors de question de la savoir vivante dans les bras de l’autre. 
Le sang de la princesse se déversa en torrent sur la montagne qui prit cette couleur rouge. Le sang contamina les sources d’eau alentours et empoisonna tous les invités du festin, ainsi que les proches du roi tueur. 
Une belle légende qui explique également, d’une manière plus “poétique” le nom de la vallée.

Dans la vallée, nous avons croisé deux familles semi-nomades. Elles sont installées dans des yourtes durant tout l’été pour le pâturage. A la fin de la belle saison, elles rentrent chez elles avec tous leurs animaux. 
Une femme, qui était en train de pétrir son pain pendant qu’on marchait dans la vallée, nous a invité dans sa yourte pour le déguster une fois chaud, avec du miel et de la confiture maison. Elle est l’exemple même de l’hospitalité kirghize. Nous ne parlions pas la même langue, mais avons pris plaisir à partager un pain ensemble.

Jety Oguz
Kirghizstan
Kirghizistan pain
enfants Kirghizes

Après un pique-nique et une baignade pour les plus courageux au lac d’Issyk-Kul, nous nous sommes rendus à Skazka (conte de fée en Kirghize), également connu sous le nom de The Fairy Tale Canyon. 

Je n’ai jamais vu un paysage aussi atypique : en fonction du ciel, on a l’impression que les couleurs de la roche changent. Il y a également une sorte de muraille naturelle, qu’on peut emprunter durant quelques mètres, et qui offre une vue splendide sur le canyon. 

Nous avons ensuite dormi chez l’habitant. 

Issyk Kul Kirghizistan
Canyon Skaska
Skaska
Skaska

Jour 7 : Chasse à l’aigle, lac salé, Naryn et Kyzyl-Tuu

Durant la matinée, nous avons rencontré un aiglier. De père en fils, certains kirghizes vivent de la chasse à l’aigle. Cette pratique se perd avec le temps, mais est typique d’Asie Centrale.

Nous avons assisté à une démonstration en direct : l’aigle a chassé un lapin. C’était assez dur à regarder, pour être honnête, car ayant un lapin comme animal de compagnie, j’apprécie énormément cette petite bête. Mais l’aigle doit bien se nourrir… 

Nous avons pu porter l’aigle, et avoir un bébé de 2 ans pesant 5 kilos à bout de bras, ça pèse ! Je suis ravie d’avoir pu caresser l’aigle, et le voir de si près. Ce qui était assez surprenant, c’est qu’il a vraiment l’air d’aimer l’aiglier. Je pense que pour effectuer ce type de métier, il est important de développer une relation avec son animal. L’aiglier en question m’a prouvé que j’avais raison. 

aiglier Kirghizie

Juste à côté du lac Issyk Kul, se trouve le lac salé. Il  est tellement concentré en sel qu’on flotte. Je n’ai pas osé me baigner car l’eau était bien fraîche mais Damien a sauté dedans et faisait la planche malgré lui. C’était plutôt drôle. 
Ce lac est le plus salé de tout le pays.

Cependant, l’accès au lac est géré par une bande, sorte de mini mafia, qui nous ont obligé à payer pour accéder à la zone du lac. Normalement, c’est grauit…  Mais ils savent qu’avec des touristes, il y a de l’argent à se faire… J’ai trouvé ça un peu déplacé, surtout que notre guide a essayé de négocier avec eux, mais ils ne voulaient rien entendre. 

Issyk Kul

Nous avons passé le reste de l’après-midi et la nuit à Kyzyl-Tuu. Le village est réputé pour la construction de yourte. La famille qui nous a hébergé nous a montré le processus de fabrication des yourtes. Nous avons pu également apprendre à les monter. De la coupure de bois au montage de la tente, nous savons maintenant comment sont élaborées les yourtes kirghizes 🙂 (J’en veux une dans mon jardin ! enfin, quand j’aurai un jardin..). Nous avons même monté une petite yourte, dans laquelle j’ai dormi. C’était génial.

Dans le village Kyzyl-Tuu, a lieu le festival annuel Kiiz Duino qui attire des personnes de tout le pays. Il y a des jeux, des courses de chevaux, des présentations de faucons etc. Nous n’étions malheureusement pas dans les dates du festival, ce qui est dommage car ça a l’air super chouette. Ce sera pour une prochaine fois !

construction kirghizistan

L’article étant déjà très très long, j’ai décidé de diviser le détail du road trip en deux publications. 

J’espère en tout cas que ce premier extrait vous a donné envie de découvrir le Kirghizistan lors d’un prochain voyage ! 

On se retrouve donc très vite sur blog avec la suite des aventures 🙂

 

A bientôt, 

Road trip au Kirghizistan
Rendez-vous sur Hellocoton !
Aller à la barre d’outils